Louis Meigret

Le Menteur ou l’incredule de Lucian (1548)

Les informations ci-dessous ont été réunies au cours de séances de travail menées avec les élèves du groupe HEO (années scolaires 2019-2020 et 2021-2021)

Auteur du texteLucien de Samosate
TitreLe Menteur
Titre completLe menteur, ou l’incrédule de Lucian, traduit de grec en fra[n]çoes par Louis Meigret Lionoes, aueq vne écritture q’adrant à la prolaçion françoeze, e les rézons
Année1548
Privilège
Lieu d’éditionParis
Libraire
Imprimeur
Chrétien Wechel
Format
Volumétrie
In-4°, 60 p.
Titre du texte l’originalPhilopseudès
En savoir plus sur les éditions du Philopseudes de Lucien à la Renaissance, voir ici.
Langue de l’originalGrec ancien
Titre du texte sourcePhilopseudès sive incredulus (traduction latine de Thomas More)
Érasme et Thomas More, Luciani viri quam disertissimi compluria opuscula longe festivissima ab Erasmo Roterodamo & Thoma Moro interpretibus optimis in latinorum linguam traducta, [Parijs] Ex ædibus Ascensianis, 1506. (exemplaire numérisé)

Édition électronique sur le site du CTMS
Langue du texte sourceLatin de la Renaissance
Exemplaire numériséBibliothèque municipale de Lyon
Édition électroniqueÉdition réalisée par Olivier Bettens disponible sur le site Virga.org (Corpus phonétique)
Transcription modernisée au format texteTranscription réalisée par le groupe HEO, à consulter ici.
Une autre version propose de mettre en vis-à-vis l’édition originale et sa transcription. Cette disposition du texte permet de confronter, page à page, la graphie voulue par Meigret, qu’il décrit dans sa préface, avec la graphie contemporaine. (à télécharger)
RemarquesL’ouvrage est entièrement composé dans le système graphique rénové que Meigret préconise depuis 1542. La traduction est précédée d’une préface dans laquelle Meigret rappelle ses principes et expose son système graphique.
Cette traduction du Menteur est peut-être la première, puisqu’il semble que Bretin en 1581 se soit contenté de démarquer le texte de Meigret : « La version française du Philopseudes tomba dans l’oubli, jusqu’à ce que Bretin la fît imprimer dans sa traduction des œuvres complètes mais sans en rendre le mérite à son auteur » (Lauvergnat-Gagnière, 1988, p. 91).